BP Coaching https://bpcoaching.fr Fri, 24 Jul 2020 09:36:26 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.6.5 https://bpcoaching.fr/wp-content/uploads/2020/02/cropped-Icone-BP-Coaching-1-32x32.png BP Coaching https://bpcoaching.fr 32 32 Tomber amoureux de son problème, à quoi ça sert ? https://bpcoaching.fr/tomber-amoureux-de-son-probleme-a-quoi-ca-sert-2 https://bpcoaching.fr/tomber-amoureux-de-son-probleme-a-quoi-ca-sert-2#respond Fri, 24 Jul 2020 09:36:22 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=592 Tomber amoureux de son problème est le premier pas à faire pour le résoudre...

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Lorsque j’accompagne des personnes en coaching, je suis souvent face à des hommes ou des femmes qui veulent à tout prix et rapidement se débarrasser d’un comportement encombrant, de quelque chose qui selon leur propos “leur pourrit la vie“ ou tout au moins ne leur “permet pas d’être totalement heureux“… Quoi de plus normal en effet que de vouloir ne plus se mettre systématiquement en colère ? d’arrêter de se ronger les ongles ? de développer sa confiance en soi ou de ne plus avoir la phobie des araignées ?

“Tomber amoureux de mon problème ? Mais vous êtes folle !“

Voilà pourquoi beaucoup d’entres-eux me regardent souvent interloqués lorsque je leur dis que la première phase du travail à faire est de tomber amoureux de son problème ! Cette prise de conscience implique en effet de comprendre que ce qui est aujourd’hui un problème dont on veut se défaire, a été à un moment donné de sa vie la meilleure solution que l’on ait trouvé pour faire face à une situation ; que notre cerveau a probablement travaillé dur pour mettre en place une stratégie complexe nous permettant de nous en sortir au mieux …

Je m’explique

Lorsque nous agissons, nous le faisons toujours avec une intention positive pour nous ! Nous ne nous voulons en effet que du bien et même si ce que nous mettons en œuvre n’est pas adapté, voire totalement inadapté, nous mettons en place la meilleure solution possible pour nous selon les ressources internes dont nous disposons à un moment T.
Et hop, nous venons, avec ce postulat de base, de faire la peau à toutes les théories existantes sur l’autodestruction !!!! Personne en effet ne veut se détruire, chacun veut le meilleur pour lui et choisit parfois des solutions extrêmes (alcool, drogue…). Quitte à en choquer certains, j’ose affirmer, au regard des courriers que le familles retrouvent, que le suicide est souvent vécu par son protagoniste comme le seul et unique moyen d’en finir avec une situation douloureuse, insupportable… Il y a donc une intention positive qui s’exprime ici, hélas avec un geste inadapté et définitif.

Un exemple pour y voir plus clair

Cette première étape doit dépasser la simple acceptation… on doit vraiment ressentir de l’amour pour notre capacité a avoir trouvé la meilleurs solution pour nous …. Je vous donne un exemple : j’ai 7 ans, je suis anxieuse… pour me calmer je me mets à me ronger les ongles. Mon intention est bonne car intérieurement je recherche un retour au calme. Hélas je ne connais à l’époque ni la pratique de la cohérence cardiaque, ni la méditation pour m’aider à me calmer donc je mets en place quelque chose avec les ressources que j’ai et cela me fait du bien …
Mon cerveau ensuite aura tendance, tel un disque dur bien rodé à répéter la même séquence, jusqu’à ce que ce comportement ponctuel devienne une habitude et que 20 ans plus tard, je me ronge encore les ongles alors que maintenant je pourrais mettre en place une solution qui me calmerait autant et me permettrait d’avoir aussi des jolies mains ! Lorsque je me reconnecte à ce moment où à 7 ans, le fait de me ronger les ongles était salvateur, je peux ressentir que c’était une solution et avoir dès lors un regard plein de tendresse vis à vis de la petite fille que j’étais et de tous les efforts que je faisais pour m’en sortir…

Ne plus être en guerre contre soi-même


Cette approche bienveillante de nos comportements et de nos problèmes, permet non seulement de modifier notre regard souvent critique sur les addictions, les comportements dits auto destructeurs chez les uns ou les autres, mais aussi de mettre fin à la guerre que nous menons contre nous même lorsque nous voulons nous débarrasser d’un problème.
En appliquant un regard tendre sur nos problèmes, en comprenant que nous avons essayé de faire de notre mieux, nous acceptons notre vulnérabilité, nous comprenons que pour nous protéger nous avons été capable de construire des stratégies complexes (et parfois totalement inadaptée une fois grand) ; tout ceci par amour pour nous …

Une fois cette étape effectuée, le travail est à moitié fait et souvent les comportements évoluent sans difficulté, les solutions aux problèmes s’enclenchent avec fluidité…
La paix intérieure est alors de retour.

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Émotions… comment les accepter pour mieux les réguler ? https://bpcoaching.fr/emotions-comment-les-accepter-pour-mieux-les-reguler https://bpcoaching.fr/emotions-comment-les-accepter-pour-mieux-les-reguler#respond Thu, 21 May 2020 14:34:22 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=558 Et si je vous faisais une confidence ? Et bien il y a maintenant 20 ans, j’ai démarré le développement personnel avec une seule idée en tête : contrôler mes émotions !!! À l’époque, submergée par un monde émotionnel extrêmement réactif, je luttais la plupart du temps pour tenter de canaliser ces états que je …

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Et si je vous faisais une confidence ? Et bien il y a maintenant 20 ans, j’ai démarré le développement personnel avec une seule idée en tête : contrôler mes émotions !!! À l’époque, submergée par un monde émotionnel extrêmement réactif, je luttais la plupart du temps pour tenter de canaliser ces états que je jugeais intempestifs, et qui me faisaient perdre mes moyens, rougir pour un rien, pleurer pour pas grand chose…

Lutter contre soi c’est être sûre de perdre la bataille
Or la première chose à intégrer pour avancer sur le chemin du développement est que la lutte contre soi même n’aboutit jamais à quelque chose de positif ! Il ne vous viendrait pas à l’idée de lutter en permanence contre le sommeil et de vous empêcher de dormir ? Et bien en ce qui concerne les émotions, c’est la même chose. Corps lourd, bâillements, yeux qui piquent…, votre corps vous délivre le message qu’il est temps de vous mettre au repos ? Et bien chaque fois que vous ressentez une émotion, il en va de même, un message est à découvrir !

Nous disposons tous d’un GPS intégré
Ce postulat vient déjà faire tomber la plus grande imposture ; je parle de l’idée des émotions positives et des émotions négatives ! Les émotions ne sont en effet ni bonnes ni mauvaises. Elles ne sont qu’un signal, un message dont il peut être intéressant d’aller décrypter le sens. Le deuxième scoop en la matière, est que ce signal, nous le créons nous même, pour notre plus grand bien ! Et oui, l’idée très répandue que l’émotion serait quelque chose d’extérieure à nous qui nous envahirait dans certaines circonstances est totalement erronée, voire absurde !
Bien entendu, les scientifiques vous parleraient du rôle du cerveau limbique dans ce processus pour vous expliquer cela, mais laissons là les considérations intellectuelles et soyons pratico-pratiques ! Chacun dispose en fait d’un merveilleux GPS intégré qui mesure notre alignement avec l’état naturel que nous devrions tous avoir : le Bien-être, la joie.

Accepter ses émotions pour mieux se comprendre
Dès lors que l’on s’approprie les idées que je viens d’énoncer, on modifie totalement son regard sur ses émotions et on commence à les accepter. Toutes… oui oui toutes, avec respect et ouverture. Arrive ensuite, le temps de l’introspection…
Quelqu’un dit quelque chose qui déclenche chez vous une forte montée de colère ? Ok, il est temps de scanner votre alignement naturel… Oulà c’est tout tordu à l’intérieur… Pourquoi ? Que cherche à vous dire votre GPS intérieur, quel est son message positif ?. Car j’oubliais de vous dire, le message est toujours positif, quelle que soit l’émotion. Etes-vous en conflit avec l’une de vos valeurs profondes ? Quelqu’un a t il touché un point douloureux et non réglé de votre histoire ? Cela fait il écho avec vos attentes ou votre estime de vous ?
Dès que l’on s’adonne à ce petit jeu, qui très vite ne nécessite que quelques milli secondes, on découvre une multitude d’informations sur soi même : des croyances inculqués par notre éducation et notre culture que l’on peut assouplir si on le souhaite, les valeurs auxquelles nous ne voulons pas déroger, notre sensibilité et notre “humanitude“, les progrès à faire en matière d’estime de soi… Le comble dans tout cela est que plus on pratique cette gymnastique cérébrale, plus notre monde émotionnel se régule automatiquement. Nos émotions agréables prennent encore plus de sens. Nous pouvons les apprécier à leur juste valeur. Celles plus désagréables nous donnent l’occasion, quand elles se manifestent de faire grandir notre niveau de conscience de mettre une douce lumière sur nos failles. Alors elle est pas belle la vie ?

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L’autre est mon miroir … https://bpcoaching.fr/lautre-est-mon-miroir https://bpcoaching.fr/lautre-est-mon-miroir#respond Thu, 23 Apr 2020 07:02:17 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=549 Peu habitués à regarder à l’intérieur de nous-même, nous avons facilement tendance à nous faire happer par une société qui court après le temps, qui court après la matérialité, qui court après tout …sauf l’essentiel, c’est à dire nous même !Dans ce contexte déjà propice à l’éparpillement, nous avons, pour la plupart, coutume de pointer …

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Peu habitués à regarder à l’intérieur de nous-même, nous avons facilement tendance à nous faire happer par une société qui court après le temps, qui court après la matérialité, qui court après tout …sauf l’essentiel, c’est à dire nous même !
Dans ce contexte déjà propice à l’éparpillement, nous avons, pour la plupart, coutume de pointer l’autre du doigt, chaque fois que nous sur-réagissons émotionnellement. “ Tu te rends compte, c’est injuste, il lui a filé une promotion à elle ; alors que moi je travaille beaucoup plus et je suis là depuis plus longtemps“. “Le salop, il m’a dit que ce serait bien que je perde 5 ou 6 kilos !“. “Après tout ce que j’ai fait pour toi, tu ne mérites vraiment pas que je reste !“… Colère, jalousie, peur, culpabilité… une grande partie de nos émotions, lorsque nous sommes en inter-relation est en fait un excellent révélateur de nos désordres intérieurs ; un peu comme si l’autre, tel un miroir, nous renvoyait notre propre image à la figure !

Un exemple pour mieux comprendre
Lorsque par exemple, Elisa ressent de la colère, puis de la tristesse quand son petit copain lui suggère qu’elle devrait maigrir un peu (et peu importe si elle est ronde ou pas), c’est avant tout parce qu’Elisa ne s’accepte pas et ne s’aime pas inconditionnellement. Tel un miroir, les mots de son compagnon jettent soudainement une petite goutte d’acide sur une blessure existentielle… D’ailleurs, si une jeune femme, bien dans ses baskets et ses rondeurs entend la même phrase, elle restera probablement émotionnellement neutre et répondra par exemple : “ oui tu as raison, il faudrait que je m’y mette“ ou “pas du tout moi je m’aime bien comme ça“ ou “ oui peut être mais entre plaisir et régime, j’ai fait mon choix“… Le facteur déclenchant de l’émotion ne réside donc nullement dans les rondeurs elles-mêmes ; pas plus que chez celui qu’Elisa traitera de goujat… Non c’est bien à chez la jeune femme que quelque chose est à comprendre et, peut-être, à réparer.

Le monde ne parle que de soi
Globalement, cet exemple illustre qu’au cours de toute notre vie, le monde entier ne parle que de nous ! Non seulement chaque événement que nous vivons est teinté par nos filtres cognitifs et nos émotions (largement conditionnées par nos blessures) ; mais on peut aussi avancer que nous créons en grande partie les événements qui nous arrivent via ces mêmes facteurs. Certains disent par exemple pour abonder en ce sens “ sans victime, il n’y a plus de pervers narcissique“… Cela vous choque ? Et pourtant … Qu’est ce qui empêche le plus souvent une victime de pervers narcissique de partir, de faire cesser immédiatement ce jeu psychologique ? En générale qu’elle est elle même convaincue qu’elle est une victime, qu’elle ne vaut rien et que ce que lui dit son partenaire n’est que la stricte vérité…

Mes émotions, magnifiques GPS intégré !
Dès lors que l’on prend conscience de ce type de construction psychologique, peut commencer un magnifique itinéraire intérieur ! Un chemin qui amène tout d’abord à se réconcilier avec son monde émotionnel. Finies les notions d’émotions positives ou négatives. En la matière, comme dans le cochon : tout est bon ! Les émotions en effet un véritable GPS. Elles viennent vous fournir en permanence des informations sur nous même.
Je suis dans une émotion dite stable ou positive, parfait c’est que je suis alignée avec mes valeurs, et qui je suis. Je vis en émotion dite négative, je suis en sur-réaction ? Oulàààà il est urgent d’aller faire un tour à l’intérieur… Oui et …comment faire ?

Le process étape par étape
Etape 1 : je m’arrête pour m’observer et j’accueille avec bienveillance mon émotion.
Car si je lutte contre elle, je lutte contre moi même et je suis donc sûr de perdre, non ?
Etape 2 : je décrypte le message positif de cette émotion (il y en a toujours un). Qu’est ce que ça dit de moi ? Ex avec Elisa : “Je me sens en colère, cette colère me rappelle que je suis incapable de perdre du poids alors que c’est important pour l’image que j’ai de moi même. Ah oui c’est important que j’ai une meilleure image de moi.“ Le voilà le message positif !
Etape 3 : J’imagine au moins 5 choses différentes que je pourrais mettre en place pour améliorer la situation, y compris 2 totalement folles (histoire de libérer son potentiel créatif, de faire tomber le conformisme et les peurs). Ex pour Elisa : améliorer son image d’elle, pas forcément en rapport direct avec son poids (“je décide de me maquiller tous les jours, je décide d’aller chez le coiffeur pour changer de coupe, mais aussi je décide d’inventer une machine de liposuccion intégrale…“)
Etape 4 : Je choisis au moins l’une de ces options et je la mets en place aussitôt que possible.
Pratiquement déclinable pour chaque situation d’inconfort émotionnel, ce process se fait de plus en plus rapidement car nos problématiques intérieures ne sont finalement pas si nombreuses et reviennent souvent en boucle.
À la clé : une stabilité émotionnelle grandissante, de plus en plus de tendresse envers soi même et un regard bienveillant pour nos blessures qui nous ont aussi permis de développer tellement de qualités !



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Réhabiliter l’échec pour aider nos jeunes à trouver leur voie ! https://bpcoaching.fr/rehabiliter-lechec-pour-aider-nos-jeunes-a-trouver-leur-voie https://bpcoaching.fr/rehabiliter-lechec-pour-aider-nos-jeunes-a-trouver-leur-voie#respond Wed, 08 Apr 2020 14:25:11 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=487 Confrontée à de plus en plus de jeunes en errance professionnelle, je constate que ce syndrome touche toutes les couches sociales et tous les niveaux scolaires. Cette situation de plus en plus commune d’un jeune paralysé par l’anxiété parce qu’il ne sait pas ce qu’il veut faire de sa vie, désespère nombre de parents qui …

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Confrontée à de plus en plus de jeunes en errance professionnelle, je constate que ce syndrome touche toutes les couches sociales et tous les niveaux scolaires. Cette situation de plus en plus commune d’un jeune paralysé par l’anxiété parce qu’il ne sait pas ce qu’il veut faire de sa vie, désespère nombre de parents qui souvent me demande de l’aide. Cette situation trouve, me semble t-il, son explication dans 3 paramètres qui composent notre société actuelle. Tout d’abord, nos jeunes poursuivent pendant de nombreuses années, un cursus éducatif qui les poussent peu à réfléchir. Chaque élève a pour objectif souvent unique de passer de classe en classe. À la sortie du système, la confrontation à la réalité est pour le moins brutale !

Une société anxiogène
Il s’agit en effet, comme un bateau face à l’immensité de l’océan, de choisir un cap, une orientation dans un monde du travail à l’image écornée. Cette situation fait d’autant plus peur, et j’aborde ici le second paramètre de mon propos, qu’elle est sous le coup d’une réalité sociétale paradoxale : jamais les jeunes n’ont eu autant de choix (le monde 2.0 renvoie une image de “tout est possible“, les exemples de réussite sont surmédiatisés, les parents acceptent d’envoyer leurs enfants faire des études à l’autre bout de la France ou du monde…) ; et dans le même temps, jamais le monde n’a renvoyé autant de stigmates anxiogènes (manque d’emploi, sur-qualification des employés par rapport au poste et non employabilité des personnes sous-qualifiées, peur pour l’avenir de la planète, peur de la mort entre SIDA et coronavirus…). Enfin et non des moindres, les composantes de notre société de surconsommation peu encline à faire évoluer les consciences, à s’interroger sur le sens des choses et à se mesurer au goût de l’effort, maintiennent nombre de jeunes dans un syndrome de Peter Pan, d’enfants/rois surprotégés par des cellules familiales éclatées qui compensent divorce ou vie professionnelle prenante par des biens matériels…

Echouer c’est commencer à apprendre
La première des clés pour aider les jeunes à retrouver du sens est de réhabiliter le concept d’échec. “Plantez-vous ; allez y plantez-vous, c’est génial vous êtes en train d’apprendre, en train de vivre !“ telle est sans aucun doute la phrase que je répète le plus lors de mes interventions auprès de jeunes. Paralysés par une peur de l’échec montrée du doigt dans une société du parfait, ils sont comme au milieu du rond-point à regarder passer les voitures plutôt que d’oser prendre eux même une des voies, quitte à faire demi tour si ce n’est pas la bonne route… Je dois souvent leur rappeler que contrairement à un poulain qui marche en moins d’une heure, nous sommes tombés plus de 1000 fois avant de maîtriser la marche ? Que d’échec dans nos vies, y compris chez les plus grands : abandon de ses études et faillite de sa première entreprise pour Bill Gates, refus d’entrée à Polytechnique pour Albert Enstein, exclusion de son équipe de basket pour Michael Jordan.

Bravez la norme et dites bravo à l’échec !
et Accueillir l’échec, l’accepter et le comprendre est la meilleure des stratégies de réussite que je connaisse ! Hélas, elle n’est que trop rarement enseignée par l’Education Nationale, sclérosée par un conditionnement normatif des élèves ! Impossible par exemple d’oublier le visage éberluée de la maîtresse de CP de ma dernière qui cherchait à comprendre pourquoi celle-ci était toujours très heureuse quand elle avait une mauvaise note… “ Normal, lui répondis-je, c’est génial qu’elle se trompe, comme ça elle voit qu’elle est en train d’apprendre et ça lui donne envie de revenir à l’école …“ Alors, désormais, bravez la norme, osez dire bravo à vos jeunes quand ils se trompent, mettez en exergue qu’ils ont eu le courage de passer à l’action et que l’important est là. Dites leur « bravo, tu as réussi à échouer c’est donc que tu es sur la bonne voie, échoue encore mieux la prochaine fois !“

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Méditation mode d’emploi… https://bpcoaching.fr/meditation-mode-demploi https://bpcoaching.fr/meditation-mode-demploi#respond Sat, 28 Mar 2020 17:47:06 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=532 Sollicitée par bon nombre d’amis qui souhaitent démarrer la méditation, voilà une petite synthèse à toutes fins utiles…Tout d’abord l’essentiel à savoir est que la méditation consiste à faire un focus mental sur quelque chose de précis afin de se libérer de l’agitation de nos pensées. En effet, nous pensons à raison de 60 000 …

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Sollicitée par bon nombre d’amis qui souhaitent démarrer la méditation, voilà une petite synthèse à toutes fins utiles…
Tout d’abord l’essentiel à savoir est que la méditation consiste à faire un focus mental sur quelque chose de précis afin de se libérer de l’agitation de nos pensées. En effet, nous pensons à raison de 60 000 à 80 000 fois par jour, très souvent sans même en être conscient (pour rappel l’inconscient gouverne environ 80% de nos actions, respiration et pensées comprises). Se concentrer sur une chose unique permet donc de faire taire au moins par intermittence la boîte à penser et l’ego. La seconde information importante en matière de méditation est qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise séance de méditation. Certains jours votre esprit, plus agité qu’à l’accoutumé, viendra en permanence entrecouper votre méditation de pensées pour faire diversion, d’autres tout se passera de façon très agréable. Qu’importe, l’important c’est de méditer pas d’évaluer sa propre méditation car apprendre à méditer c’est aussi en premier lieu apprendre à accepter, à s’accepter… Reste cependant à faire la différence entre indulgence et bienveillance ! Quelle différence ? L’indulgence serait dans ce cadre d’ arrêter la méditation en laissant “gagner“ ses pensées parasites (basta, j’arrête ça sert à rien aujourd’hui !) ; la bienveillance c’est plutôt d’accepter la présence de ces pensées parasites puis de se recentrer à nouveau sur son focus (bon c’est pas grave, mon esprit est agité, je me recentre ; et ainsi de suite, autant que nécessaire, le temps habituel de la méditation). En ce qui concerne le choix des focus, il y en a de toutes sortes : on peut se concentrer sur sa respiration (méditation de pleine conscience) en prenant par exemple un endroit précis de son corps (sentir l’air qui entre et qui sort pas son nez, ou le mouvement de son ventre…) ; on peut aussi répéter mentalement une phrase courte (mantra) en français ou en sanskrit qui va dans le sens de ce que l’on souhaite (om mani padme um par exemple) ; on peut répéter un son (ah, aum) ou un mantra à voix haute si on préfère et que l’on est sensible aux vibrations de la voix … Dans ces deux derniers cas il s’agit de répéter sans effort les mantras en se focalisant sur leur son (même mental) et leur diffusion en soi. Côté temps démarrer par 2 ou 3 minutes me semble bien et ensuite chacun augmente en fonction de ses possibilités, sachant que la régularité est plus importante que la durée (15 mn par jour est bien mieux que 1h le samedi) . On peut également se faire aider par une voix enregistrée qui guide la méditation (plein à dispo sur le net, et moults applis gratuites) ou par un son bi neural qui facilite la déconnexion. Enfin pour ceux qui ont du mal à rester dans l’immobilité, une méditation active est aussi possible en faisant des mandalas, du coloriage, de la poterie ou simplement en marchant seul. Ici encore, l’important sera de faire le focus sur un point précis (le mouvement de votre feutre sur le dessin, le rythme de vos pas…) et d’y ramener votre pensée chaque fois que celle ci s’échappera. Ma dernière recommandation sera de faire preuve de discipline. La méditation c’est comme la musculation, on déteste ça au début car ce n’est pas très agréable ; il y a des jours où on n’a vraiment pas envie d’y aller ; mais au bout de quelques semaines on se sent bien mieux, métamorphosé !
Bonne découverte à tous avec ci-dessous un petit lien vers un son bi neural que j’aime particulièrement pour méditer : https://www.youtube.com/watch?v=WgBLJOAzrRk

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S’affranchir de la panique collective pour mieux s’affranchir du COVID19 https://bpcoaching.fr/saffranchir-de-la-panique-pour-mieux-saffranchir-du-covid19 https://bpcoaching.fr/saffranchir-de-la-panique-pour-mieux-saffranchir-du-covid19#respond Wed, 25 Mar 2020 15:02:29 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=518 Impossible de ne pas écrire quelques mots en ces temps complexes, où confinés chez nous, la peur collective peut venir aggraver sa propre situation immunitaire. On le sait depuis longtemps, notre tête influe sur notre corps bien plus que nous l’imaginons souvent. Les maladies dites psychosomatiques ; les statistiques qui confirment l’augmentation des cancers après …

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Impossible de ne pas écrire quelques mots en ces temps complexes, où confinés chez nous, la peur collective peut venir aggraver sa propre situation immunitaire. On le sait depuis longtemps, notre tête influe sur notre corps bien plus que nous l’imaginons souvent. Les maladies dites psychosomatiques ; les statistiques qui confirment l’augmentation des cancers après un veuvage ; et depuis peu, le fruit des recherches scientifiques avérant l’incroyable pouvoir de nos pensées sur nos gènes… , tout nous ramène à prendre conscience de l’incroyable pouvoir de nos pensées. Or si un sentiment de peur, indissociable de notre désir inconscient à survivre, est particulièrement utile pour nous faire prendre en conscience, la mesure de nos actes du quotidien ; angoisse et panique sont quant à elles à bannir autant que possible de notre panel émotionnel. Mais cela est d’autant moins évident que depuis quelques semaines, la peur de la contagion pour soi et ses proches a gagné de l’ampleur et que l’inconscient collectif en est désormais gorgé. A l’échelle planétaire et énergétiquement parlant, nous vibrons désormais presque à l’unisson d’une énergie basse et lourde. Pour mieux lutter individuellement et collectivement contre le COVID19, l’une des réponses essentielles, en plus de celle du confinement, est pourtant de se défaire de cette énergie envahissante qui au delà de nous mettre le moral à zéro, a aussi pour effet de diminuer nos défenses immunitaires. Facile à dire tout ça mais comment faire ? Une connexion minimale aux informations qui alimentent angoisses et peurs (1 fois par jour c’est suffisant pour se ternir au courant des dernières nouvelles), et bien entendu méditations et exercices de cohérences cardiaques tous les jours si possible, voilà une excellente méthode ! Toutefois si vous n’êtes pas un adepte de la discipline zen, vous pouvez agir plus simplement encore … et là ça devient plus fun ! Chantez et dansez sur des musiques toniques et joyeuses plusieurs fois dans la journée, choisissez des films hilarants plutôt que des thrillers ou des drames, partagez en famille des jeux de sociétés rigolos, connectez-vous à la nature (quand c’est possible) … Cela vous paraît dérisoire, pas sérieux pour lutter contre ce fichu virus ? Détrompez-vous, pratiqués plusieurs fois par jour, ces exercices vous permettront de remonter votre taux vibratoire et de stimuler vos défenses immunitaires, tout en contribuant d’un point de vue global à une amélioration de l’inconscient collectif ! Faites l’essai, osez ! Dansez à fond 3 minutes en vous amusant sur une musique qui vous met en joie, que vous adorez et regardez comment vous vous sentez après … Ce bien-être immédiat se diffuse à toute vos cellules et contribue à garantir votre santé… Une fois n’est pas coutume, n’écoutons pas ce bon vieux La Fontaine… Faisons tous un bras d’honneur à cette satanée fourmi narguant la cigale d’un “et bien dansez maintenant“ et prenons la au mot !!!! Allez moi je me fais de ce pas un petit Elton John !

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LES DIFFÉRENTES FAÇONS D’APPRENDRE https://bpcoaching.fr/les-differentes-facons-dapprendre https://bpcoaching.fr/les-differentes-facons-dapprendre#respond Thu, 27 Feb 2020 10:39:05 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=172 L’homme est un animal apprenant ! Contrairement à beaucoup de mammifères, nous sommes en effet assez “immatures“ et très peu autonomes au moment de notre naissance et il nous faut par exemple une année en moyenne pour apprendre à marcher ! Tout comme le reste de notre corps, la taille de notre cerveau évoluera en vieillissant et …

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L’homme est un animal apprenant !
Contrairement à beaucoup de mammifères, nous sommes en effet assez “immatures“ et très peu autonomes au moment de notre naissance et il nous faut par exemple une année en moyenne pour apprendre à marcher !

Tout comme le reste de notre corps, la taille de notre cerveau évoluera en vieillissant et sera multipliée par 5 entre notre naissance et l’âge adulte.
Et si le nombre de nos neurones n’évoluera que peu sur la même période (une centaine de milliard), les connexions entre ces neurones se développeront quant à elles à raison en moyenne de 2 millions de synapses supplémentaire par minute, tandis que d’autres éléments cérébraux nécessiteront une maturation de près de 15 ans avant d’être totalement opérationnels.

Enfin et c’est sans aucun doute le plus important, la plasticité de notre cerveau restera pérenne tout au long de notre vie, impliquant une capacité à apprendre à tout âge.

On le comprend bien, l’apprentissage contribue largement au développement cérébral humain et il intervient à tout moment.

Pour autant notre façon d’apprendre se résume à 3 grands types de process.

• Nous apprenons en répétant

• Nous apprenons en vivant des situations de choc

• Nous apprenons en visualisant mentalement

Apprendre en répétant, ça c’est ce que nous connaissons tous grâce à notre passage plus ou moins long à l’école…

Apprendre par l’expérience d’un choc, c’est ce que nous avons tous au moins expérimenté une fois (j’ai 5 ans, je pose ma main sur le fer à repasser branché, ma main reste collée ; j’ai mal ; la douleur représente un choc suffisamment fort pour apprendre qu’un fer à repasser peut être chaud et dangereux)

Apprendre en visualisant mentalement, c’est la technique que nous utilisons le moins, alors qu’il s’agit d’un process assez simple.

Il repose sur le principe que notre cerveau ne fait pas la différence entre ce que nous imaginons et ce que nous vivons dans la réalité.

La preuve ? Lorsque nous dormons et que nous faisons un cauchemar, notre rythme cardiaque s’accélère, nous pouvons même avoir des sueurs… car pour notre cerveau nous vivons notre rêve !

En PNL et en coaching, l’utilisation de méthodes de visualisation est très fréquente. Ces techniques permettent de faire rapidement de nouveaux apprentissages de comportement mais aussi de travailler sur la confiance en soi, d’acquérir ou de perfectionner des gestes techniques sportifs…

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MIEUX COMPRENDRE SON RAPPORT AU TEMPS https://bpcoaching.fr/mieux-comprendre-son-rapport-au-temps https://bpcoaching.fr/mieux-comprendre-son-rapport-au-temps#respond Thu, 27 Feb 2020 10:38:27 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=170 Nombreuses sont les personnes qui ressentent une impression d’accélération du temps qui passe au fur et à mesure qu’ils prennent de l’âge. Ce phénomène purement psychologique s’explique simplement par notre rapport mathématique au temps. Notre façon d’appréhender le temps qui passe prend en effet comme référence notre propre vie. Par exemple, lorsque nous avons 10 …

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Nombreuses sont les personnes qui ressentent une impression d’accélération du temps qui passe au fur et à mesure qu’ils prennent de l’âge. Ce phénomène purement psychologique s’explique simplement par notre rapport mathématique au temps.

Notre façon d’appréhender le temps qui passe prend en effet comme référence notre propre vie.

Par exemple, lorsque nous avons 10 ans, une année représente 1/10e de notre vie ; ce qui est beaucoup au regard de ce que nous avons déjà vécu ! Le temps dans ce semble donc s’écouler beaucoup plus lentement que lorsque nous avons 75 ans et que la même année représente seulement 1/75e de notre existence !

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CHOISIR SES MODES DE PENSÉES ET CONSTRUIRE DE NOUVEAUX CHEMINS NEURONAUX https://bpcoaching.fr/choisir-ses-modes-de-pensees-et-construire-de-nouveaux-chemins-neuronaux https://bpcoaching.fr/choisir-ses-modes-de-pensees-et-construire-de-nouveaux-chemins-neuronaux#respond Thu, 27 Feb 2020 10:38:00 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=168 Notre cerveau est notre plus grand allié mais aussi notre pire ennemi. Tel un disque dur d’ordinateur, il est configuré pour répéter des séquences émotionnelles et comportementales. Pas question pour lui de réinventer la poudre à chaque événement, alors qu’il peut “ tout bêtement“ aller chercher une réaction en chaîne dans sa base de données de …

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Notre cerveau est notre plus grand allié mais aussi notre pire ennemi. Tel un disque dur d’ordinateur, il est configuré pour répéter des séquences émotionnelles et comportementales. Pas question pour lui de réinventer la poudre à chaque événement, alors qu’il peut “ tout bêtement“ aller chercher une réaction en chaîne dans sa base de données de souvenirs !!!

A 6 ans, vous avez eu très peur en voyant une souris qui vous a paru  énorme, et maintenant que vous avez 40 ans, vous continuez à être tétanisé chaque fois que vous voyez ce petit animal… ?
Votre cerveau fait des siennes !

Depuis des années vous êtes convaincu que faire des économies est indispensable pour vous assurer sa sécurité matérielle et cela vous empêche de casser votre tirelire pour vivre le voyage de vos rêves alors que vous en mourrez d’envie et que vous êtes fonctionnaire et ne risquez donc pas d’être licencié… ?
Votre cerveau fait encore des siennes !

Sortir des autoroutes neuronales que nous avons construit tout au long de notre vie implique de connaître ses modes de penser et d’en créer volontairement de nouveaux.

Et oui, l’homme ne sait pas désapprendre et chaque apprentissage de la vie est savamment rangé dans notre cerveau, prêt à être utilisé dès qu’un besoin s’en fait sentir !

En revanche des techniques de visualisation, ou de construction de nouvelles croyances sont possibles grâce au coaching et à la PNL. Elles permettent de se donner du choix et de créer de nouvelles voies neuronales.

Cela est-il pour autant magique ou aussi rapide qu’un claquement de doigt ?

Pas du tout ! C’est un peu comme si vous quittiez la route que vous prenez tous les jours pour rentrer chez vous et que vous décidiez tout à coup de passer à travers champs pour changer. Vous empruntez alors un nouveau chemin encore vierge. L’herbe se couche momentanément sur votre passage et si vous regardez derrière vous, vous devinez à peine votre trace… Si vous ne faites ce chemin qu’une seule fois, cette légère marque aura tôt fait de disparaître.
Il vous faudra en effet plusieurs semaines de passage quotidien pour que se dessine un petit sentier, plusieurs mois pour que ce sentier s’élargisse et devienne un véritable chemin. A l’instar de cet exemple, créer volontairement de nouveaux chemins neuronaux prend d’une façon générale entre 3 et 6 mois et nécessite travail quotidien de quelques minutes à peine (en cas de choc involontaire, le cerveau est bien entendu plus rapide dans son apprentissage : voir l’article dédié à ce sujet). La constance et la discipline seront en la matière les clés de votre réussite !

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COMPRENDRE ET INTÉGRER LE CONCEPT “LA CARTE N’EST PAS LE TERRITOIRE“ https://bpcoaching.fr/comprendre-le-concept-la-carte-nest-pas-le-territoire https://bpcoaching.fr/comprendre-le-concept-la-carte-nest-pas-le-territoire#respond Thu, 27 Feb 2020 10:37:13 +0000 https://bpcoaching.fr/?p=164 L’un des postulats de la PNL (Programmation Neuro Linguistique) est que  “la carte n’est pas le territoire“. Mais concrètement qu’est-ce qui se cache derrière ce concept un peu abscons ? Simplement que chaque personne est unique, à la fois du point de vue physiologique, mais aussi de ses modes de pensées. En effet, la façon dont …

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L’un des postulats de la PNL (Programmation Neuro Linguistique) est que  “la carte n’est pas le territoire“. Mais concrètement qu’est-ce qui se cache derrière ce concept un peu abscons ?

Simplement que chaque personne est unique, à la fois du point de vue physiologique, mais aussi de ses modes de pensées. En effet, la façon dont chacun perçoit la réalité est le fruit de nombreux filtres cognitifs, sociaux, éducatifs, culturels… L’ensemble de ces éléments permet à tout individu d’avoir un point de vue personnel sur chaque élément de la réalité qui l’entoure. C’est finalement un peu comme si nous avions chacun une paire de lunettes sur le nez avec des verres de couleurs différentes. Dès lors, il n’existe pas UNE mais autant de réalités que d’individus sur cette planète et la notion de vrai/faux ou raison/tort perd presque tout son sens. S’approprier le concept “la carte n’est pas le territoire“ c’est donc accepter de sortir du traditionnel paradigme “tu as tort et j’ai raison“ pour rentrer dans celui plus subtil de “qui suis-je et qui es-tu pour penser et pour percevoir la réalité de cette façon“. Ce nouveau rapport à soi et au monde est un pas immense vers une ouverture à l’autre qui facilite grandement la communication.

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